Résumé de Zoologie : Règnes des Protozoaires

Cours de Biologie animale

Résumé de Zoologie : Règnes des Protozoaires

Les protozoaires : Ce sont des des animaux unicellulaires

Les différentes phylums des protozoaires:

      I. Phylums  des Rhizopodes:

Les Rhizopodes sont des protozoaires qui se déplacent et se nourrissent par des expansions cytoplasmiques.

- Lobosés: 

Ce sont des rhizopodes qui sont libre (Amibe) ou parasites (entomiba coli et entomiba histolytica).

- Filosés: 

Ce sont des Rhizopodes à pseudopodes lobés entourées d'une coque chitineuse ou siliceuse (exemple: Enylypha, Arcella ...)

- Foraminifères: 

Ce sont des Rhizopodes de grandes tailles surtout marrin, libre ou fifé ayant une coquille de nature chitinoide, souvent calcaire. Il existe les foraminifères macroscopiques et microscopique. Sa reproduction se fait par Schizogonie et ganogonie et se nourrissent d'algues et des flagelles. (Exemple: Globigerines, Lagimes et Numimulites).


       II. Phylums  des Actinopodes:

Les actinopodes sont des protozoaires caractérisés par la présence de fins peudopodes rayonnant avec la présence des ascopodes.

- Acanthaire:

Sont des actinopodes toujours solitaire ayant un squelette fait de plus de 10 spicules diametraux ou 20 spicules radiaires qui se trouvent au centre et se soudent. (exemple: Acanthoùetra elastica )

- Radiolaires:

Sont des actinopodes solitaires ou coloniaux, marrins, pseudopodes rayonnantes. Presque toutes les espèces ont un squelette spiculaire de forme variée et de nature silicieuse. (exemple: Aulomcantha, xolymantha)

       III. Phylums  des Zooflagellés:

- Kinétoplastidés:

* Les Bodonidés qui ont 2 flafelles inégaux (exemple: Proteromonas)

* Les Trypanosomidés qui ont un flagelle dirigé en avant collé au corps par une membrane ondulatoire. (exemple: Trypanosomis, )

- Trichomonadines:

Sont des flagellés de grande taille vivant en symbiose dans la dilatotion rectale des blattes et termites (exemple: Joenia et Trichonympha)

- Diplomonadines:

Sont des zooflagellés dont les organites sont en doubles (exemple: Giarda)

       IV. Phylums  des Opalines

Sont des parasites vivants dans l'intestin des vertébrés ( exemple: Opalina ramovum)

       V. Phylums  des Sporozoaires

Sont des protozoaires parasites extra-cellulaires, le cycle débute par un germe vermiforme uninuclé le sporozoite

- Gregorinomorphes

Sont des sporozoaires de grande taille ne parasitent que les invertebrès,
exemple: Stylacephalus longicollin

- Coccididiomorphes

Sont des sporozoaires de petite taille, on distingue:
* Coccidies parasitant un seul hôte ex: Eimeria perforans, Eimeria stidae
* Isospora Monoxenes ou Heteroxenes ex: Isespora gundi du chat
* Hemosporides qui cause cher l'Homme la fièvre tierce maligne.

        VI. Phylum des Microsporidies

Ce sont des protozoaires parasites intracelluaire sans mitochondrie, sans substances de réserves glucidiques et lipidiques . ex: Nosem a bombycis

        VII. Phylum des Ciliés

Ce sont des protozoaires de taille moyenne ou grande ayant des cilles vibratiles et deux noyaux : macronucleus et micronucleus. Ils se multiplient par divisions binaire transversale et habitant les eaux douces et salès. ex: Paramecie.

Ostréiculture: Station d'élevage des Huitres

Ostréiculture: Station d'élevage des Huitres

Ostréiculture: Élevage et production des huitres

1. Classement des zones de production Conchylicoles

Les sites utilisés pour l'élevage ainsi que les bancs naturels de coquillages sont classés par ordre décroissant de salubrité en 4 catégories A, B, C et D et ce selon l’estimation de la qualité microbiologique et évaluation de la contamination chimique (circulaire 15.08.12 d’Aout 2012) . Après classement, les zones cibles font l’objet d’une surveillance sanitaire régulière, destinée à vérifier la pérennité des caractéristiques ayant fondé leur classement et à dépister d’éventuels épisodes de contamination. Cette surveillance porte sur la mesure des paramètres microbiologiques, chimiques (métaux lourds) et des biotoxines marines dans les mollusques bivalves, ainsi que le phytoplancton nuisible dans l’eau de mer. Les sites utilisés pour l'élevage ainsi que les bancs naturels de coquillages sont classés par ordre décroissant de salubrité en 4 catégories A, B, C et D et ce selon l’estimation de la qualité microbiologique et évaluation de la contamination chimique (circulaire 15.08.12 d’Aout 2012) . Après classement, les zones cibles font l’objet d’une surveillance sanitaire régulière, destinée à vérifier la pérennité des caractéristiques ayant fondé leur classement et à dépister d’éventuels épisodes de contamination. Cette surveillance porte sur la mesure des paramètres microbiologiques, chimiques (métaux lourds) et des biotoxines marines dans les mollusques bivalves, ainsi que le phytoplancton nuisible dans l’eau de mer.

Estimation de la qualité microbiologique et chimique des zones de production de mollusques bivalves en fonction des seuils de contamination (Maroc)

2. Huitre creuse ou huitre Japonaise : Crassostrea giga (Thunberg, 1793)

Informations générales sur l’espèce :

Mollusque bivalve filibranche appartenant à la famille des Ostreidae et au genre Crassostrea. L’approvisionnement en naissains se fait à partir des écloseries.

Biologie de l’espèce :

  • ·      Age de la première maturité sexuelle : 2 ans
  • ·      Reproduction sexuée.
  • ·      L’inversion sexuelle est alternative. Les huîtres creuses changent de sexe chaque année et deviennent alternativement mâle ou femelle.
  • ·      Les pontes sont souvent simultanées. Dans le milieu naturel, une femelle peut pondre plusieurs dizaines de millions d'œufs. La fécondation a lieu dans l’eau.
  • ·      Le développement larvaire (trochophore, véligère D, pédiveligère, fixation) peut durer de 15 à 28 jours selon la température de l’eau.
  • ·      Les taux de survie des larves jusqu'à la métamorphose varient généralement autour de 10%.
  • ·      L’alimentation des huîtres se fait soit directement par absorption des substances dissoutes soit par ingestion de particules en suspension dans l’eau. L’efficacité de filtration est optimale de 6 à 10 μm mais lorsque la charge en particules est plus forte, l'efficacité de filtration est plus élevée dans les petites tailles.
  • ·      Les performances de croissance et de survie sont étroitement liées à l’apport en nourriture, tant sur le plan quantitatif que qualitatif.

3. La purification des huitres


La purification se fait avec une eau propre ou rendu propre après un traitement adéquat, la purification se faite par une eau pompe du littorale et traité.

L’eau est pompée de littoral et stockée dans un bassin pour décantation du sable et tous les particules solides, ensuit il est filtré par un filtre de sable à fin d’éliminer les matières en suspensions et réduire la turbidité de l’eau, enfin un traitement par les rayons ultra-violet (UV) avec une longueur d’onde de 254 nm pour éliminer les bactéries. L’eau traitée est stockée dans des bassins.
  •  Les huitres vivantes provenant d'une zone de production de classe A peuvent être mis sur le marché, pour la consommation humaine directe.
  • Les huitres vivantes provenant d'une zone de production de la classe B ne peuvent être mises sur le marché, pour la consommation humaine, qu'après que ceux-ci ont été traités dans un centre de purification agréé ou après reperçage dans une zone autorisée.
  • Les huitres vivantes provenant d'une zone de production de classeC ne  peuvent  être  mis  sur  le  marché,  pour  la  consommation  humaine,  qu'après reperçage  pendant  une durée d'au  moins deux  mois, dans  une  zone de  reperçage autorisée.



Après leur purification ou leur reperçage, les mollusques  bivalves  vivants provenant  de zones de production de classe B ou C doivent satisfaire à toutes les normes sanitaires exigées.

Lors de la purification, il faut fournir un certain nombre de paramètres  physicochimiques ( température 18°C, salinité, taux d’oxygène 2mg/100ml, pH…) pour gardée les huitres en survie et leurs permettre de filtré l’eau , pour la durée de purification des huitres provient d’un site de classe B c’est 48 heures. 

Après cette purification, pour que  les huitres soit prête à la consommation et l’exportation  il faut une taux de E. coli strictement inférieur à 230 par 100mg de chaire et liquide inter valvaire (CLI), et absence de salmonelle dans 25 g  de CLI, ensuit un certificat de l'organisation national de santé.

Pour évaluer si les huitres présentent une forme adéquate, répondant aux exigences du marché, la longueur dorso-ventrale et l’épaisseur de chaque individu ont été mesurées à la fin de l’expérience et l’indice de forme (IF) calculé selon la formule proposée par Brake et al., (2003).

IF = Renflement / longueur dorso-ventrale

La forme des huîtres est adéquate pour le marché quand leur IF est au minimum égal à la valeur seuil de 0.25

Huiles essentielles : Analyse par chromatographie sur couche mince et évaluation de leur pouvoir antioxydant

Analyse des huiles essentielles par chromatographie sur couche mince et évaluation de leur pouvoir antioxydant

Définition huile essentielle:

appelées aussi essence végétale le liquide concentré et hydrophobe des composés aromatiques (odoriférants) volatils d'une plante. Il est obtenu par extraction mécanique, entraînement à la vapeur d'eau ou distillation à sec.
But de TP
  • L’extraction d’une huile essentielle par entrainement à la vapeur.
  • L’analyse qualitative d’une huile essentielle par chromatographie sur couche mince CCM.
  • L’évaluation du pouvoir antioxydant in vitro par le test du DPPH.


Partie théorique

1. Étapes de l’extraction des huiles essentielles par l’entrainement à la vapeur 

La majorité des huiles essentielles est obtenue par distillation à la vapeur d'eau, sans détartrant chimique et sous basse pression.
  Le procédé consiste à faire traverser une cuve remplie de plantes aromatiques par de la vapeur d'eau. La vapeur d'eau extrait l'essence de la plante et forme avec elle un mélange gazeux homogène. A la sortie de la cuve et sous pression contrôlée, la vapeur d'eau enrichie d'huile essentielle traverse un serpentin et se condense. Le liquide aboutit dans l'essencier (vase florentin) où l'huile essentielle de densité inférieure à celle de l'eau.

Procèdes d’extraction des huile essentielles par l’entrainement à la vapeur

2. Analyse qualitative des huiles essentielles par CCM 

La chromatographie est une méthode d’analyse simple permettant 
  • De séparer les espèces chimiques contenues dans une substance.
  • D’identifier ces espèces par comparaison avec une référence.
2-1- Principe :

   Le mélange est fixé sur un support appelé phase stationnaire (un gel de silice déposé en couche mince sur une plaque d'aluminium). Il est entraîné par un solvant approprié (phase mobile ou éluant) qui migre par capillarité sur la plaque. Dans la goutte, sont présents plusieurs composés dont certains sont polaires (P), d'autre moins, ou apolaires (A). Si l'éluant choisi est polaire, il fera migrer plus facilement le composé P, ayant plus de facilité à l'emmener dans la phase mobile.
   Les constituants du mélange se séparent par migration différentielle : chacun d'eux est d'autant plus entraîné par l'éluant qu'il est plus soluble dans celui-ci et moins adsorbé sur la phase stationnaire. Après migration les taches doivent être révélées ; c'est la détection qui peut se faire soit :
·         Pulvérisation d'un réactif caractéristique.
·        Par observation à la lumière UV si la plaque de silice comporte un indicateur de fluorescence.
A chaque tâche correspond une espèce chimique, deux tâches situées à la même hauteur correspondent à la même espèce chimique. (J. Touchstone et al., 1983).

2-2-  Eléments nécessaire pour réaliser une CCM :

v Une cuve chromatographique : un récipient habituellement en verre, de forme variable, fermé par un couvercle étanche.
v La phase stationnaire (Support fixe) : une couche d’environ 0,25 mm de gel de silice, fixée sur une plaque d’aluminium, à l’aide d’un liant.
v L’échantillon : environ un microlitre de solution diluée du mélange à analyser, déposé en un point repère situé au-dessus de la surface de l’éluant.
v L’éluant (phase mobile) : un solvant. Il faut le plus souvent faire des essais de séparation avant de se lancer vraiment dans l’analyse chromatographique. On retiendra tout de même qu’un solvant polaire entraînera facilement  les substances polaires et peu les substances apolaires.


3. Principe du dosage par spectrophotométrie UV-visible : 

La spectrophotométrie est une méthode analytique quantitative qui consiste à mesurer l'absorbance ou la densité optique d'une substance chimique donnée en solution. Plus cette espèce est concentrée plus elle absorbe la lumière dans les limites de proportionnalités énoncées par la loi de Beer-Lambert. La densité optique des solutions est déterminée par un spectrophotomètre préalablement étalonné sur la longueur d'onde d'absorption de l'espèce chimique à étudier. Lorsqu’une lumière d’intensité  passe à travers une solution, une partie de celle-ci est absorbée par le(s) soluté(s). L’intensité I de la lumière transmise est donc inférieure à . L’absorbance de la solution est définie comme suit :
  L’absorbance est une valeur positive, sans unité. Elle est d’autant plus grande que l’intensité transmise est faible. Les méthodes colorimétriques basées sur l’utilisation du spectrophotomètre UV-visible, ont été utilisées pour évaluer la quantité des composés phénoliques dans la matière végétale. (MUANDA, F. N. 2010).

4. Principe de l’évaluation de l’activité antioxydants par test DPPH :


   Le test au 2,2-diphényl-2-picryl-hydrazyle (DPPH.) permet de mesurer le pouvoir réducteur par le calcul de la CI50 des substances antioxydants contenues dans un extrait. La réduction du radical libre DPPH par un antioxydant peut être suivie par spectrophotométrie UV-visible, en mesurant la diminution de l’absorbance provoquée par la présence des extraits. Le DPPH est initialement violé, et devient jaune quand il est réduit par un donneur de proton H+. (Parejo et al, 2002).
   Dans ce test, le substrat est un radical stable qui, en réagissant avec une molécule antioxydante, se transforme en DPPH-H (2,2-diphényl-1-picrylhydrazine) avec perte de son absorbance caractéristique à 517 nm. Les réactions ont lieu à température ambiante et en milieu éthanolique, qui permet une bonne solubilisation de la plupart des antioxydants. Ce test est très utilisé, car il est rapide, facile et non couteux.

Méthodes générales d’examen bactériologique des eaux

Méthodes générales d’examen bactériologique des eaux

I. Méthodes générales de dénombrement après concentration

1. Concentration au laboratoire par filtration sur membranes

C’est la technique de concentration la plus utilisée au laboratoire. Le plus généralement, on procède à une filtration sur membranes en esters de cellulose, de porosité 0,22 µm ou 0,45 µm, susceptibles de retenir les bactéries.

  • Matériel pour filtration sur membrane

Plusieurs modèles d’appareil de filtration sont commercialisés. Ils comprennent tous les éléments de base suivants, dont l’assemblage est schématisé dans la figure ci-dessous.



Coupe schématique d’un appareil de filtration sur membranes  


Un entonnoir-réservoir (1) cylindrique ou conique, en acier inoxydable ou plastique à usage unique, de taille variable généralement de 50 à 500 mL, gradué. Ce réservoir est destiné à être appliqué exactement sur la surface plane, cylindrique, du support métallique lui servant de base.
Un support métallique (2) formant une sorte de cuvette conique dont le bord supérieur reçoit une plaque poreuse (3) (généralement de 50 mm de diamètre) destinée à supporter une membrane filtrante (4) de même diamètre. La partie inférieure de la cuvette est prolongée par un tube creux, muni d’un robinet (5), permettant le passage d’une aspiration par trompe à vide et l’évacuation du liquide filtré.
Un dispositif d’assemblage (6) des deux pièces précédentes, variable selon le modèle d’appareil (collier de serrage, pince amovible, clip, etc.) permet de solidariser réservoir et support et d’assurer l’étanchéité, en évitant toute fuite du liquide contenu dans le réservoir.
Un matériel de liaison supportant l’ensemble de cet appareil de filtration et le reliant à un dispositif d’obtention du vide. Dans sa version la plus simple, représentée sur le schéma, il consiste en une fiole à vide en verre, de capacité suffisante pour éviter des vidanges trop fréquentes de l’eau filtrée (5 litres par exemple), reliée à une trompe à eau ou une pompe à vide par l’intermédiaire d’un flacon de garde, muni d’un manomètre.
Dans des dispositifs plus complexes, la fiole à vide est remplacée par une rampe supportant plusieurs appareils de filtration. La face supérieure du support métallique et la plaque poreuse au contact avec la face supérieure de la membrane sont généralement stérilisées à la flamme.

Le réservoir peut être stérilisé de la même façon. Directement au contact des eaux analysées, son flambage doit être particulièrement soigné ; le refroidissement est alors relativement long, d’où l’avantage des entonnoirs à usage unique.
Les membranes filtrantes utilisées sont généralement constituées par des esters de cellulose ; le diamètre des pores est généralement de 0,45 μm (parfois de 0,22 μm). Un quadrillage en surface facilite les dénombrements bactériens.

  • Technique de la filtration sur membrane

Flamber la face supérieure (plaque poreuse) de l’appareil. Fermer le robinet du support et mettre en marche la pompe à vide. Prélever une membrane stérile en la saisissant par son bord extérieur, avec une pince flambée et refroidie ; la déposer sur la plaque poreuse. L’entonnoir-réservoir flambé et refroidi est placé au-dessus de la membrane. Installer le dispositif de fixation (dans certains modèles d’appareils, ce dispositif, toujours prévu, est inutile, l’adhérence du réservoir sur la membrane étant suffisante). Agiter soigneusement le flacon d’eau à analyser et verser l’eau, stérilement, dans le réservoir jusqu’au repère (50 ou 100 mL selon l’appareil et selon le type d’analyse pratiquée).

Ouvrir le robinet du support suffisamment pour laisser l’eau s’écouler lentement sous l’action du vide. Si le contenu du réservoir correspond à la prise d’essai nécessaire, rincer avec de l’eau stérile (40 à 50 mL) dès la filtration terminée. Sinon, fermer le robinet à ce moment-là, remplir à nouveau leréservoir avec de l’eau à analyser, et rincer lorsque tout l’échantillon a été filtré. Dès que la membrane paraît sèche, fermer le robinet, enlever le dispositif de fixation et, avec la pince à creuset, le réservoir.


Prélever la membrane avec une pince flambée en la saisissant par son extrême bord, et l’introduire sur le milieu de culture choisi ou lui faire subir le traitement selon la méthode utilisée parmi celles qui seront décrites ultérieurement. Lorsque le volume d’échantillon à filtrer est important, et que la teneur en matières en suspension n’est pas négligeable, la membrane peut être colmatée avant l’utilisation complète de la prise d’essai nécessaire à analyser. Plusieurs membranes devront donc être successivement utilisées. 

2. Dénombrement sur membrane filtrante

La membrane après la filtration peut être déposée sur la surface d’une gélose. Les bactéries retenues à la surface sont nourries à travers la membrane par les pores de celle-ci.


Dans le cas des eaux d’alimentation ou des eaux de surface de bonne qualité, il n’y a généralement aucune difficulté à filtrer 100 mL. La sensibilité  est donc, dans ce cas, 100 fois supérieure à celle obtenue normalement par incorporation en gélose, 20 fois à celle-ci lorsque l’inoculum peut exceptionnellement être porté à 5 mL. Pour de telles eaux, des volumes plus importants peuvent souvent être filtrés.

II. Méthodes générales de dénombrement direct par numération des colonies après ensemencement sur (ou dans) une gélose nutritive

1. Dénombrement par incorporation en gélose  

La méthode fréquemment utilisée (bactéries aérobies revivifiables) consiste à mélanger dans une boîte de Pétri de 90 à 100 mm de diamètre, 1 mL   d’échantillon et 15 mL de milieu gélosé, fondu et ramené à une température de 45 °C environ. Dans ces conditions, le nombre maximum de colonies acceptable pour éviter les phénomènes de confluence et de compétition bactérienne est généralement estimé à 300. Pour avoir une précision de 50 %, nécessitant le comptage de 30 colonies, il conviendra donc de procéder à des dilutions dans un rapport de 1 à 10, et la sensibilité de la méthode sera de 30 colonies par mL.

Pour la recherche des bactéries aérobies sulfito-réductrices, on peut mélanger à parties égales échantillon d’eau et milieu à double concentration. Dans cette technique, le mélange de l’échantillon avec la gélose fondue, même ramené à la température la plus basse possible c’est-à-dire à 45 °C

environ, peut provoquer un choc thermique préjudiciable aux bactéries habituées à vivre dans des eaux de température basse. De plus, la culture par incorporation en gélose n’est pas la plus favorable aux bactéries aérobies strictes.

2. Dénombrement par étalement en surface  


Un faible volume d’échantillon est réparti avec un étaleur stérile (pipette Pasteur repliée « en rateau » sur la surface d’une gélose en boîte de Pétri. Pour une boîte de 90 à 100 mm de diamètre, ce volume ne peut guère excéder 0,2 mL. Le seuil de sensibilité sera donc 5 colonies par mL et, pour une précision exigée de  50 %, la sensibilité acceptable sera de 150 par mL.

Cette technique a l’avantage de ne pas donner lieu à des chocs thermiques. Elle est particulièrement  favorable pour les germes aérobies stricts. Elle permet une différenciation des colonies orientant leur diagnostic et leur repiquage.  

III. Méthode générale de dénombrement en milieu liquide par détermination du nombre le plus probable (NPP)  
  • Principe: 
 Cette méthode est une estimation statistique du nombre de micro-organismes supposés distribués dans l’eau de manière parfaitement aléatoire (loi de Poisson). Dans ce type de méthode, les bactéries se multiplient librement dans le milieu liquide. En cas de présence, l’ensemble du milieu liquide

inoculé vire à la « positivité » (trouble ou virage de l’indicateur). Un jugement quantitatif est possible en jouant sur les volumes de la prise d’essai.

La précision s’accroît avec le nombre de replicats par dilution si bien que les microplaques de 12 × 8 puits sont très bien adaptées à la méthode. Celle-ci permet, en fonction du nombre de tubes ou puits « positifs » dans chaque série, d’indiquer la valeur statistiquement la plus probable : « nombre le plus probable » (NPP).

  • Méthodologie:
En pratique, on ensemence des dilutions successives de l’eau à analyser (par exemple 100, 10 –1, 10 –2) à raison de 3 à 5 tubes de milieu de culture liquide par dilution (et jusqu’à 96 puits en cas de manipulation en microplaque). On notera le nombre de tubes inoculés présentant une culture visible indiquant la présence d’au moins un micro-organisme (par exemple 3/3, 1/3 et 0/3 tubes positifs). Il s’agit d’une méthode à réponse quantique (absence ou présence de culture) et non de type énumératif (comptage de colonies).

Il doit être tenu compte que si l’absence de culture correspond à l’absence de micro-organismes, plus d’un micro-organisme peut être responsable d’une culture positive. En effet, à forte concentration, tous les tubes inoculés ont reçu plusieurs micro-organismes puis, à l’approche d’une dilution dite « limite », variable selon la concentration de la suspension initiale, certaines unités inoculées n’ayant pas reçu de micro-organismes apparaîtront négatives, tandis que d’autres positives en auront reçu un seul, parfois deux ou trois. La loi de Poisson (probabilité d’apparition aléatoire des événements « rares ») estime la probabilité que plus d’un micro-organisme soit responsable d’une réaction positive aux dilutions auxquelles des cultures négatives commencent à apparaître (zone de transition).  


P(x) = Probabilité de x individus par unité de volume.m = Moyenne égale à la variance (σ 2) dans cette distribution binomale positive particulière.


Ainsi, la probabilité de 0 individu est P(0) = e m et celle de 1, 2, 3... individus par unité de volume est P( 0) = 1 – e m dans un tube positif à la dilution limite.

Mc Crady puis De Man ont proposé le calcul mathématique de l’estimation du NPP de microorganismes initialement présents dans la suspension, fondé sur un modèle de distribution de Poisson. Le NPP est donné par la résolution de l’équation :  


ni = Nombre de tubes par dilution.

pi = Nombre de tubes positifs à cette dilution.

vi = Volume inoculé par tube.

d = Estimation du NPP.  

Les tables, en fonction du nombre caractéristique (nombre de puits positifs pour chaque dilution) indiquent la valeur statistiquement la plus probable et son intervalle de confiance (dans l’exemple choisi, nombre caractéristique : 3 – 1 – 0, 1 mL de chaque solution ayant été ensemencé, NPP = 43/mL, intervalle de confiance 7 à 210).

En pratique, par suite de l’utilisation de milieux sélectifs ou d’une réaction biochimique spécifique, on peut mettre en évidence la présence ou l’absence d’une bactérie appartenant à un groupe particulier : coliformes, entérocoques (on parle aujourd’hui d’entérocoques pour parler de strecptocoques d’origine fécale), Escherichia coli, etc. 

Si la modification peut provenir de la présence d’autres germes que ceux recherchés, il convient, sur le contenu de chaque tube positif, de procéder à un examen complémentaire, pour confirmer ou non la présence jusqu’alors présomptive des germes recherchés. C’est bien entendu du nombre de ces tubes confirmés « positifs » dans chaque série, dont il est tenu compte pour exprimer le résultat.

Dans les systèmes proposés ci-dessous, les volumes prescrits d’ensemencement atteignent 10 mL. Or, il n’est pas possible d’inoculer à un milieu de culture plus de 10 % de son volume sans risquer de modifier, du fait de la dilution, les conditions de culture. Aussi, est-il préférable d’user d’un artifice, en préparant des milieux à « double concentration » où tous les ingrédients ont été introduits en concentration double de celle prescrite par la formule.

L’addition à un tel milieu concentré d’un volume égal d’échantillon d’eau à analyser, rétablit la concentration normale d’utilisation.
  • Systèmes d’ensemencement

 1. Trois tubes sont ensemencés avec chacun 10 mL d’eau, trois autres avec chacun 1 mL d’eau, trois autres avec 0,1 mL d’eau (soit 1 mL d’eau diluée au 1/10).
2. Système analogue au précédent ; mais l’ensemencement porte sur cinq tubes par série au lieu de trois.

3. Cinq tubes sont ensemencés avec chacun 10 mL d’eau, un tube avec 1 mL, un tube avec 0,1 mL (soit 1 mL d’eau diluée au 1/10).

4. Un tube est ensemencé avec 50 mL d’eau, cinq autres avec chacun 10 mL, cinq autres avec chacun 1 mL.
5. Utilisation des 96 puits d’une microplaque pour différentes dilutions. Effectuer le choix en fonction de la concentration présumée en microorganismes dans l’eau à analyser et de l’intervalle de confiance souhaité.

IV. Avantages et inconvénients des dénombrements sur milieux liquides

La sensibilité de cette méthode est excellente. De plus, comme les variations de la précision sont fonction non de la concentration microbienne dans la prise d’essai mais de la combinaison choisie pour le calcul du NPP, cette précision est indépendante du seuil de détection. La précision, par contre, est décevante. Pour les 53 combinaisons du tableau correspondant au système n° 1, les limites inférieures se situent entre – 68 % et – 88 % par rapport au NPP, mais les limites supérieures ne se situent qu’entre + 127 % et + 268 % par rapport à ce NPP, 25 % étant au-dessous de + 150 % et 25 % supérieures à + 200 %. L’augmentation du nombre de tubes améliore un peu cette précision ; l’utilisation de microplaques permet d’accéder à un total de 96 puits, tout en simplifiant à la fois ensemencement et lecture.

Parmi les inconvénients de cette technique outre l’imprécision, il peut être noté :

– La difficulté de mettre en évidence, dans un milieu liquide une bactérie très minoritaire par rapport à d’autres, qui risque, si le milieu n’est pas suffisamment sélectif en sa faveur, de disparaître du fait de la compétition bactérienne. Dans les méthodes en milieu solide, les bactéries isolées les unes des autres dans la gélose sont plus à l’abri de ce phénomène.
– L’impossibilité d’isoler une bactérie de son milieu, comme il est possible de le faire dans la filtration sur membrane : s’il y a des inhibiteurs de croissance vis-à-vis de bactéries recherchées, ils peuvent empêcher son développement. Cet inconvénient est surtout important quand de grandes quantités d’échantillons sont utilisées pour ensemencer des milieux concentrés, ou même pour dissoudre des milieux déshydratés.
– La lourdeur des manipulations, particulièrement si des séries de 5 tubes sont utilisées, d’autant plus que la technique impose des repiquages pour confirmer la positivité des tubes d’inoculation. Cet inconvénient disparaissant maintenant du fait de l’utilisation de méthodes en microplaques faisant intervenir un indicateur biochimique spécifique (MUG, MUD) ne nécessitant pas de confirmation. Pour les calculs des NPP, se reporter aux tables des

fabricants.
Parmi les avantages, il faut citer la possibilité de l’utiliser quand la présence de substances colmatantes interdit une concentration sur membrane et qu’une grande sensibilité, incompatible avec les méthodes d’étalement en surface ou d’incorporation en gélose, est exigée. En outre, dans ce même

contexte d’obligation de sensibilité, cette méthode est moins choquante pour les bactéries fragiles que la culture de celles-ci sur membrane : leur nutrition est mieux assurée au sein du liquide, qu’à travers les pores des membranes.
Méthode de référenceNF EN ISO 7218 (octobre 2007). Microbiologie des éléments – Exigences générales et recommandations.  

TP de biochimie : Réaction d'identification de quelques Aminoacides

Travaux pratiques de biochimie Réaction d'identification de quelques Aminoacides

Fiche technique du TP

But du TP:

- Propriétés des Aminoacides et réaction biuret
- Mise en évidence de quelques Aminoacides 

Principe du TP:

1- Réaction de la ninhydrine:

Réaction coloré nitrique fondamentale pour la mise en évidence et la détermination des aminoacides (570nm), en excés à chaud produit une désamination, et proportionnelle à la quantité d'AA présente dans le milieu réactionnel.

Matériels et réactifs nécessaire:

Solution de glycine 10 g/l, solution d"ose (glu,fruc) 10g/l, sulution de la ninhydrine 2g/l, bain marie bouillant, tube à essai, pipette graduée de 2 ml, pipette pasteur à pointe coupée.

2- recherche au tryptophane:

Le tryptophane est oxydé en milieu acide.

Matériels et réactifs nécessaire:

- Solution de tryptophane 10g/l, solution de formaldéhyde 5% dans H2O D d'acide acétique ; H2SO4 concentré, tube à essai, pipette de 1ml, pipette pasteur à pointe coupée.

3- réaction des Aminoacides osomatique:

L'acide nirique HNO3 réagit sur les cycles aromatiques formant des dérivés mitrés, cette réaction s'accompagne de la formation d'un précipite lorsque l'on opère sur une proteine contenant ce type d'acides aminés.

Matériels et réactifs nécessaire:

Solution d'ovalbumine à 5g/l solution d'acides aminés aroùatique à 30g/l (tyrosine, tryptophane, phénylalanine), solution d'un acide aminé aromatique (glycine = témoin), acide nitrique concentré (HNO3); 5 tube à essai, bec beneri, pppettes de 1ml.

4- Réaction du Biuret:

La mise en évidence des liaisons peptidiques, réaction qui caractérise la liaison peptidique, s'applique à l'analyse qualitative et quantitative des peptides à condition que ces derniers confortent ou aminoacides aussi moins,entrainant la formation d'un complexe entre l'ion cuivrique et la liaison peptidique.

Matériels et réactifs nécessaire:

-Solution de glycine "témoin" g/l, solution d'ovalbumine g/l,

-Solution de sulfate de cuivre CuSO4 à 1%, lessive de soude, pipette graduée de 2ml, pipette graduée de 1ml, 2 tubes à essai.

1) réaction de la ninhydrine:

Manipulation:

Tube 1: 1ml de glycine + 5 gouttes de ninhydrine

Tube 2: 1ml de glucose + 5 gouttes de ninhydrine

Agitation + bain marie 2 minutes

     - le chauffage fournie une énergie et provoque une accélération de la réaction biochimique.
     - la ninhydrine joue ainsi le rôle d'une enzyme qui provoque la désamination au niveau des AA aliphatique d'après la réaction suivante.

Réaction:


Observation : donne une coloration poupre de ruhema

Conclusion: le réaction à la ninhydrine est spécifique aux acides aminés.


2) recherche des aminoacides aromatiques:
       a- recherche de la Trp (tryptophane) par l'acide sulfurique H2SO4:

La tryptophane est oxydé en mileu acide, et pour cela on utilise le formole ou l'acide acétique.

Observation: 
T2. précipité de la Try = Coloration brunatre et formation d'un anneau jaune marron flottant.

T1. pas de réaction = Coloration transparente.

Conclusion:
 La try est une acide aminée aromatique (Cycle benzène) c'est ce qui lui permet de réagir avec le formol (réaction spécifique).

b) la liaison peptidique réaction de biuret:

Réaction: 

Rq. radicaux libres porteurs de cycle.

Observation:
T1. Coloration violet.
T2. incolore.

Conclusion 

T1 contient l'ovalbumine (protéine) donc la présence de plusieurs AA liés entre eux avec des liaisons peptidique.
Donc la réaction de biuret identifie la présence des liaisons peptidique.

C) Recherche des Aminoacides aromatiques par l'acide nitrique HNO3

Observation :

T1: glycine == incolore par l'AA
T2: Tyr == contient des AA aromatiques == Coloration jaunâtre
T3: Try == coloration orange == présence d'AA aromatique
T: prot-oval == coloration jaune == présence d'AA aromatique


Conclusion:

C'ovalbumine contient un AA aromatique qui est Tyrosine (même coloration dans le T2 et T4).

Conclusion générale:


- La réaction à la ninhydrine est spécifique au AA.
- La réaction à l'acide sulfurique est spécifie aux acides aminés aromatiques
- La réaction de Biuret identifie la présence des liaisons peptidiques.
- L'ovalbumine qui est une protéine contient des AA aromatiques. 




Bonne chance

Milieu de culture: Gélose Caséine Soja (TSA)

Microbiologie des eaux

Fiche technique: Milieu de culture: Gélose Caséine Soja (TSA)

Domaine d'utilisation

 La gélose caséine - soja (TSA) peut être utilisée pour la culture et l'isolement des bactéries aérobies et anaérobies.

Système d'adduction et station de traitement des eaux brute

Système d'adduction et station de traitement des eaux potable


Objet des procédures :

Les présentes procédures ont pour objet de fixer les procédures d’exploitation des différentes composantes de la station de traitement. Cela vise l’amélioration des conditions d’exploitation et de standardisation des modes d’interventions.

Domaine d’application :

Les domaines d’application concernent l’exploitation des différents ouvrages de  la station de traitement : Production, Maintenance, Sécurité.

Personnel concerné/Responsabilité


L’application de ces procédures concernant le personnel suivant :

q  Directeur Provincial ou Chef de Service Exploitation : Il doit contrôler la conformité de l’exploitation de la station : Production, Maintenance, Sécurité.
q  Chef de l’unité production ou chef du centre : Exploitation de la station de traitement conformément au contenu des procédures;
q  Chef d’équipe d’entretien : responsable de l’application des travaux de maintenance.
q  Personnel des sous-traitants : Responsable des travaux de maintenance.

Moyens humains et mobilité de la station de traitement des eaux brute

Moyens humains et mobilité de la station de traitement des eaux brute


Moyens humains :

§  01 chef d’unité qui a pour missions:



o   Contrôle des activités des exploitants ;
o   Etablissement des rapports mensuels d’exploitation ;
o   Suivi des opérations de la maintenance ;
o   Suivi du coût de m3 et des rendements ;
o   Etablissement des tableaux de bords ;
o   Suivi des éléments de la facture d’énergie en collaboration avec l’électricien.
o   Suivi du fonctionnement des installations dépendant de son unité,…
                                
§  08 agents de quart, qui veillent :

o   Au suivi des différentes étapes du traitement de l’eau et à l’alimentation en eau potable des clients;
o   Au suivi du fonctionnement des équipements ;
o   A la préparation des réactifs ;
o   Au suivi des relevés des compteurs hydrauliques et d’énergie ;
o   Au suivi des relevés du chlore résiduel,….

§  02 laborantins, chargés du:

o   Suivi des analyses physico-chimiques et bactériologiques ;
o   Suivi de la qualité de l’eau durant les étapes de traitement selon les normes Marocaines établies par le laboratoire central ;
o   Suivi des dosages des réactifs.

§  02 agents d’entretien :
   Chargés de la maintenance des équipements électriques et mécaniques de la station et des ouvrages amont et aval (Entretien de premier niveau).

§  01 chauffeur : Pour le transport du personnel.
§  12 agents :  Au niveau de la SP0/SPC/SPF – SP2 et SPR.
§  02 agents :  Au niveau des stations de chloration.
Moyens de mobilité :
§  01 voiture : Chef d’unité production,
§  L’équipe d’entretien ne dispose pas de véhicule
§  01 voiture : Transport du personnel.

 
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